Dans les métiers de l’ingénierie, recruter ne consiste pas seulement à pourvoir un poste. Il faut identifier des compétences techniques, comprendre un environnement projet, évaluer un savoir-être et sécuriser une intégration durable. Dans ce contexte, la cooptation apporte une réponse simple et efficace : mobiliser les collaborateurs comme relais de confiance pour attirer des profils déjà mieux ciblés. Un sourcing mieux qualifié dès le départ La cooptation repose sur un principe clair : un collaborateur recommande une personne dont il connaît le parcours, les compétences ou le potentiel. Pour une entreprise d’ingénierie comme AMETRA, cette recommandation a une valeur particulière. Les collaborateurs savent ce que les équipes attendent : rigueur technique, capacité à travailler en mode projet, compréhension des contraintes clients, mais aussi motivation, posture professionnelle et adéquation avec la culture d’entreprise. Le recruteur reçoit donc un profil déjà préqualifié. Cela ne remplace pas l’évaluation RH ni les entretiens techniques, mais cela améliore la pertinence du point d’entrée. Dans un marché où le faible nombre de candidatures reste une difficulté majeure pour les recrutements cadres, la mobilisation du réseau professionnel demeure un canal important, comme le souligne le baromètre 2025 de l’Apec. Accélérer sans dégrader la qualité Le principal avantage opérationnel est le gain de temps. Une candidature cooptée arrive avec un premier niveau d’information : pourquoi ce profil est pertinent, dans quel contexte il a été connu, quelles compétences peuvent correspondre au besoin. Pour le recruteur, cela permet de concentrer les échanges sur la validation du projet professionnel, des compétences clés et de l’adéquation avec les missions. Cette rapidité est aussi un bénéfice pour les candidats. Les cadres attendent davantage de lisibilité, de réciprocité et d’informations concrètes sur l’environnement de travail, selon une étude Apec de 2024 sur les attentes des cadres. La cooptation répond en partie à cette attente : le candidat dispose déjà d’un interlocuteur interne capable d’expliquer la réalité des projets, l’ambiance d’équipe et les modes de fonctionnement. Intégrer plus vite, fidéliser plus durablement La cooptation agit également sur l’intégration. Rejoindre une entreprise en connaissant déjà quelqu’un facilite les premiers repères : comprendre les équipes, poser des questions, décoder les usages, identifier les bons interlocuteurs. Cette proximité contribue à une ambiance de travail plus fluide, car le coopteur engage aussi sa crédibilité dans la recommandation. Pour les métiers industriels, cette dimension humaine est essentielle. La performance ne repose pas uniquement sur l’expertise individuelle ; elle dépend de la capacité à s’intégrer dans un collectif projet, à partager l’information, à tenir les jalons et à contribuer à la qualité d’exécution. C’est aussi ce qui permet de préserver la continuité des compétences, enjeu central dans des activités où l’innovation, la simulation et l’industrialisation demandent du temps. Les articles AMETRA sur les structures TPMS et sur le bilan carbone des entreprises d’ingénierie montrent d’ailleurs combien l’ingénierie combine technicité, méthode et responsabilité. Faire vivre le dispositif dans la durée Pour fonctionner, la cooptation doit être visible, comprise et animée. Chez AMETRA, elle est présentée dès le process de recrutement, rappelée lors des réunions d’agence et valorisée dans les actions écoles. La présence d’ambassadeurs, anciens stagiaires ou alternants devenus collaborateurs, crée un relais très concret auprès des étudiants : le témoignage rend l’entreprise plus accessible. Le dispositif est aussi soutenu par une prime de cooptation, ajustée selon l’expérience de la personne recommandée, et par des challenges ponctuels où cette prime est renforcée. L’enjeu n’est pas seulement financier : il s’agit de reconnaître l’engagement des collaborateurs dans la construction des équipes. Ainsi, la cooptation représente près de 15% des embauches chez Ametra, une vraie marque de confiance de la part de nos équipes ! Pour en savoir plus sur l’expertise du groupe Ametra et nos références, rendez-vous sur notre site officiel. Nous sommes aussi sur LinkedIn!
MGCS, Eurodrone, MMCM, IRIS² : ce que disent déjà les programmes de défense du futur
Les programmes de défense du futur ne se résument pas à des promesses technologiques. Ils donnent déjà à voir une transformation plus profonde : le passage d’équipements performants à des architectures complètes, connectées, plus logicielles et plus exigeantes à industrialiser. Pour l’industrie, l’enjeu n’est donc pas seulement de concevoir des systèmes avancés, mais de les intégrer, les qualifier, les produire à cadence maîtrisée et les soutenir dans la durée. Dans le prolongement de l’article sur les projets spatiaux du futur, ces programmes révèlent surtout les nouvelles conditions de l’excellence d’exécution. MGCS : le char du futur européen devient un système terrestre complet Le programme MGCS, destiné à préparer le futur système de combat terrestre franco-allemand, est particulièrement révélateur. La signature de l’accord d’actionnaires de la société de projet MGCS en janvier 2025 a confirmé que le sujet ne porte plus seulement sur un “char de nouvelle génération”, mais sur une organisation industrielle capable de faire converger plusieurs compétences critiques. En parallèle, le projet européen FMBTech, lancé en 2025 sous coordination de Thales, travaille sur les technologies des chars de demain. L’intérêt industriel de MGCS est là : sur le segment terrestre aussi, la valeur se déplace vers l’intégration entre plateforme, protection, capteurs, conduite de tir, communications, logiciels et architecture tactique. Cela implique de traiter très tôt la modularité, la simulation, les essais de sous-systèmes, les contraintes d’obsolescence et la continuité des compétences. Autrement dit, le char du futur n’est plus seulement un véhicule ; c’est un système complexe dont la crédibilité dépend de la qualité de son intégration. Eurodrone et MMCM : l’autonomie n’a de valeur que si elle reste qualifiable Le programme Eurodrone illustre un autre basculement. En mai 2024, OCCAR a annoncé la réussite de la Preliminary Design Review, étape majeure pour un système qui doit répondre à la fois à des exigences de mission, de navigabilité, de communications sécurisées et d’intégration dans des environnements exigeants. Pour l’industrie, la leçon est claire : un système autonome n’est pas seulement un démonstrateur technologique, c’est un ensemble qui doit rester documenté, vérifiable et certifiable. Le programme MMCM, consacré à la lutte contre les mines marines par systèmes déportés, va dans le même sens. Les premières livraisons à la France fin 2024 puis au Royaume-Uni début 2025 ont marqué une étape concrète : l’autonomie utile repose sur la robustesse des liaisons, la cohérence entre drones de surface, charges utiles, centre de commandement et chaîne de soutien. Ici encore, l’innovation ne vaut que si elle peut être testée en environnement représentatif, intégrée sans rupture et soutenue dans le temps. IRIS² et HYDEF : résilience, souveraineté et montée en maturité Avec IRIS², le sujet s’élargit au spatial et à la connectivité sécurisée. La Commission européenne a signé en décembre 2024 le contrat de concession pour cette constellation multi-orbitale, pensée pour fournir des services gouvernementaux et commerciaux sécurisés. Derrière la promesse stratégique, on retrouve des enjeux très industriels : cybersécurité, segments sol, résilience de service, intégration multi-acteurs et maîtrise de la chaîne de valeur sur la durée. HYDEF montre enfin que les programmes émergents se structurent eux aussi par étapes de maturité. En 2024 puis en 2025, OCCAR a communiqué sur plusieurs jalons du programme, de la définition de mission à la sélection de concepts. Ce type de trajectoire rappelle une réalité simple : dans les programmes du futur, la rupture technologique ne suffit jamais. Ce qui compte, c’est la capacité à transformer une ambition en architecture crédible, puis en capacité opérationnelle. C’est précisément là que l’ingénierie, les essais, le ramp-up et la souveraineté industrielle se rejoignent. Pour en savoir plus sur l’expertise du groupe Ametra et nos références, rendez-vous sur notre site officiel. Nous sommes aussi sur LinkedIn!
Partenariat Ametra et groupe SNEF : de l’ingénierie nucléaire à la synergie industrielle nationale
Lancé en 2019 auprès du pôle nucléaire du groupe via l’entité SNEF Power Services (SPS), le partenariat avec Ametra Group s’est consolidé au fil des livrables. Initialement concentrée sur l’ingénierie électrique pour la filière énergie, cette collaboration s’étend désormais, via un nouvel accord-cadre, à l’ensemble des activités de SNEF SA sur le territoire français. Maintenir la sûreté des installations électriques en milieu contraint Dans les secteurs de l’énergie et de la défense, la conception et la maintenance des infrastructures électriques imposent une rigueur absolue. Qu’il s’agisse d’installations nucléaires de base (INB) ou de sites industriels stratégiques, les donneurs d’ordres font face à deux impératifs : le maintien en conditions opérationnelles (MCO) d’installations complexes et l’intégration de normes de sûreté évolutives. Le groupe SNEF s’appuie sur une expérience de plus de 120 ans pour répondre à ces enjeux. C’est sur ce socle d’exigences qu’Ametra Group a débuté son accompagnement en 2019 auprès de SPS, en apportant un support spécialisé en électricité industrielle depuis son agence d’Aix-en-Provence. Sécuriser l’externalisation d’études techniques critiques Pour un acteur majeur de l’ingénierie comme SNEF, l’enjeu ne se limite pas à la recherche de compétences ponctuelles. Il s’agit de pouvoir externaliser des études techniques de manière structurée. La difficulté consiste à déporter une activité d’ingénierie (conception d’armoires, notes de calcul, schématique multifilaire) vers un partenaire extérieur tout en garantissant un niveau de conformité identique aux standards internes du build-to-spec. Un bureau d’études déporté et engagé sur les livrables Pour répondre à ce besoin, Ametra a mis en place un plateau technique capable de traiter des projets en mode forfaitaire. Cette organisation permet de sortir de la simple délégation de moyens pour s’engager sur des livrables et des jalons précis. En 2023, près de 28 % de l’activité globale avec SPS a ainsi été traitée directement depuis les bureaux d’études d’Ametra Aix-en-Provence. L’accompagnement repose sur une maîtrise des standards et outils de référence du secteur : Cas concret : le projet EDT-Valduc Le projet EDT-Valduc illustre bien la complémentarité entre l’ingénierie d’études et la réalisation industrielle. Ametra a participé à la conception de 19 armoires de distribution d’énergie pour ce site situé près de Dijon, en intégrant plusieurs contraintes : Le dossier technique ainsi produit permet ensuite la fabrication et l’intégration par l’un des tableautiers du groupe : Protea, basé à Pierrelatte. Une reconnaissance technique qui ouvre sur un déploiement national La solidité de cette collaboration avec SPS et ses filiales a été reconnue par deux jalons concrets : Cette nouvelle phase donne « carte blanche » à Ametra pour proposer son savoir-faire à de nouveaux segments (pharmaceutique, agroalimentaire, industrie de process) en s’appuyant sur la proximité géographique de ses agences nationales, notamment à Lyon, Paris et Bordeaux.Pour en savoir plus sur l’expertise du groupe Ametra et nos références, rendez-vous sur notre site officiel. Nous sommes aussi sur LinkedIn!
Structurer la filière Projet : l’enjeu de la transversalité inter-agences
Dans un groupe d’ingénierie comme Ametra, l’intégration d’un collaborateur suit traditionnellement un parcours local au sein de son agence. Si ce modèle est éprouvé pour les profils d’ingénieurs et de projeteurs, dont la masse critique au sein des agences permet une transmission naturelle du savoir, il présente des limites pour la fonction de chef de projet. Plus isolés car moins nombreux, les chefs de projet doivent pourtant interagir régulièrement et efficacement avec l’ensemble des fonctions supports du siège (qualité, direction technique) pour garantir la conformité des livrables. Les risques liés au cloisonnement et à la perte de retour d’expérience Le principal verrou identifié est celui du cloisonnement géographique. Un chef de projet peut maîtriser les spécificités d’un client local, mais risque de perdre la visibilité sur les solutions déjà éprouvées dans d’autres agences du groupe. Cette déperdition de l’expérience (REX) est critique : elle peut conduire à traiter de manière isolée des problématiques de pilotage complexes déjà résolues par ailleurs. Les évolutions potentielles de cette population rendent la sanctuarisation du savoir-faire encore plus nécessaire. Un séminaire pour unifier les pratiques et les outils Pour répondre à cet impératif, Ametra a systématisé un séminaire d’accueil de deux jours organisé au siège social. L’objectif est opérationnel : L’encadrement de cette filière par les directions technique et qualité garantit l’application homogène de nos standards de conduite de projet dans toutes les agences. Une filière projet prête pour les enjeux de l’éco-conception Cette structuration permet d’échelonner la montée en compétences. Au-delà de l’efficacité immédiate, ce réseau interne sert de socle au déploiement des futures exigences industrielles. À titre d’exemple, la filière Projet sera le premier vecteur d’application des nouvelles méthodologies d’éco-conception au sein du groupe, et ce dès avril 2026. Pour nos clients, c’est l’assurance d’un pilotage stable, qui s’appuie sur l’intelligence collective d’Ametra. Pour plus d’informations sur le groupe Ametra, visitez dès maintenant notre site officiel. Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à le partager et à nous suivre sur LinkedIn.
Capitalisation technique et IA : les enseignements du partenariat entre Ametra et l’ECE
L’exploitation du retour d’expérience dans la documentation technique Le retour d’expérience (REX) est la base de l’ingénierie de haute précision. Chez Ametra, ce savoir est déposé dans des volumes massifs de documents techniques, de rapports d’expertise et de règles métiers accumulés sur plusieurs décennies. La problématique actuelle n’est plus de produire la donnée, mais de garantir son accessibilité immédiate et son exploitation réelle par les ingénieurs en phase de conception ou de maintien en condition opérationnelle (MCO). L’obstacle de la donnée non structurée et de la confidentialité Le défi technologique est double. D’une part, les outils de recherche classiques ne savent pas interpréter les données structurées (tableaux de données, graphiques, abaques) contenues dans les archives PDF. D’autre part, l’exigence de souveraineté interdit l’usage d’IA génératives publiques, qui ne garantissent ni la confidentialité, ni la fiabilité des sources. Le risque d’hallucination technique est un verrou inacceptable dans nos secteurs d’activité (aéronautique, défense, nucléaire…). Un démonstrateur d’IA souveraine avec l’ECE et Evolia Stratégie Sous l’impulsion d’un comité IA interne, Ametra a finalisé un proof of concept (POC) structurant. Ce projet a été mené en partenariat avec l’école d’ingénieurs ECE, et a notamment mobilisé l’expertise de deux ingénieurs, Xavier Demange et Jean-François de Greling, via leur structure Evolia Stratégie. Le dispositif repose sur une architecture technique rigoureuse : Un déploiement sécurisé pour renforcer la fiabilité des projets Les tests de performance confirment la viabilité de ce modèle souverain. Cette collaboration permet à Ametra de dimensionner l’infrastructure serveur nécessaire pour un déploiement courant 2026. Pour nos clients, cette avancée garantit que l’expertise historique du groupe est instantanément mobilisable par chaque équipe projet, dans un environnement de données totalement sécurisé. Vous souhaitez en savoir plus sur les expertises et références du groupe Ametra ? Consultez notre site officiel, et n’oubliez pas de nous suivre sur LinkedIn pour ne rien manquer de nos actualités.
Dissuasion : la souveraineté se joue aussi dans l’industrie
Du stage et de l’alternance au CDI : comment Ametra favorise les parcours de carrière sur tout le territoire
Le groupe Ametra est un incubateur de talents. Lorsqu’un étudiant nous rejoint en stage ou en alternance dans les différents secteurs que le groupe couvre, il obtient rapidement la possibilité d’évoluer en interne grâce à différents parcours de carrière : Nombre d’entre eux sont internalisés sur des postes techniques d’ingénieurs ou de techniciens, avant d’évoluer vers le type de parcours qui les attire le plus. Aujourd’hui d’ailleurs, beaucoup de collaborateurs dotés d’une forte ancienneté ont commencé en stage chez Ametra ! Certains sont devenus managers, d’autres ont pris d’autres voies en Ile-de-France ou en régions. Ce constat est valable sur toute la France et à différents niveaux de management : responsable d’agence, chef de projet, ingénieur études, responsable groupe études… Pour les stagiaires et alternants les plus motivés, il est possible d’évoluer assez vite vers des postes significatifs. C’est sans conteste l’un des gros avantages à être une entreprise à taille humaine. L’étape du stage ou de l’alternance est une bonne façon de tester l’adéquation entre les profils juniors et les métiers proposés par le groupe. Si cette adéquation, la motivation et le besoin sont là, Ametra privilégie l’évolution interne et le recrutement des plus jeunes au sein de ses différentes entités. Cela entretient d’ailleurs un cercle vertueux dans l’entreprise : les profils les plus expérimentés peuvent partager leur savoir-faire auprès des jeunes ingénieurs ou techniciens ; en parallèle, ces derniers découvrent plus en profondeur les métiers du conseil, qui ne sont pas toujours les plus connus dans les filières dont ils sont issus. Bien sûr, tous les stagiaires ou alternants qui rejoignent le groupe Ametra ne feront pas leur parcours chez nous. Mais l’internalisation est l’une de nos priorités et c’est une manière efficace et fluide d’intégrer l’entreprise. Autre atout de taille : les alternants notamment ont le temps de travailler sur plusieurs types de projets et de secteurs. Ils ne sont pas cloisonnés, ce qui rend leur parcours plus dynamique et intéressant, des filières traditionnelles aux métiers R&D innovants. Ametra recrute : découvrez nos offres du moment sur le site Carrières du groupe. N’oubliez pas non plus de nous suivre sur LinkedIn pour ne rien manquer des ouvertures de postes à venir !
[Livre Blanc] : Comment bien gérer sa carrière dans l’ingénierie ?
Un indice de satisfaction au travail particulièrement élevé, des rémunérations attractives supérieures à la moyenne française, de nombreux débouchés au sein de différents secteurs d’activité, entreprises, mais aussi à l’international et dans l’entrepreneuriat : pas de doute, choisir une carrière dans l’ingénierie a de nombreux avantages. Cela étant dit, les choix initiaux de début de carrière et la manière de gérer son évolution et ses formations sont cruciaux pour pleinement s’y réaliser et pouvoir saisir les opportunités qui correspondent pleinement aux attentes de chaque personne. Téléchargez dès maintenant notre livre blanc consacré à ce sujet : « Comment bien choisir sa carrière dans l’ingénierie ? » Nous y décryptons les chiffres qui comptent, les perspectives sectorielles et les conseils d’experts en Ressources Humaines : 1- Le choix initial : pourquoi faire le choix de l’ingénierie dans sa carrière ? Des chiffres clés prometteurs sur les ingénieurs S’offrir un accès privilégié à tous les domaines professionnels Une porte ouverte accélérée sur les carrières internationales Des options qualitatives telles que l’entreprise, l’entrepreneuriat et le conseil 2- Les clés pour bien gérer sa carrière dès le début Le premier poste : un choix stratégique ! Utiliser l’ingénierie comme levier d’évolution à long terme : l’atout de lapolyvalence Prendre en considération la taille, la structure et l’identité de l’entreprise 3- Un atout d’accélération essentiel : se former tout au long de sa carrière Se former dans le cadre de son entreprise, au gré de missions spécifiques Choisir d’être acteur de son évolution avec le Compte Personnel de Formation (CPF) Recevoir le livre blanc
Pourquoi l’État doit-il commander la tranche 5 du Rafale au plus vite ?
La récente cérémonie du 14 juillet nous l’a une fois de plus rappelé : le Rafale est un fleuron français incontournable, tant sur le territoire national qu’à l’export. La tranche 5, pour un nouveau pas décisif vers le standard F4 Les commandes de Rafale destinés aux forces françaises sont organisées en tranches. Jusqu’à aujourd’hui, quatre d’entre elles ont été passées, avec respectivement 13, 48, 59 et 60 avions pour les tranches 1, 2,3 et 4, réparties entre l’Armée de l’Air et la Marine Nationale. Selon la Loi de Programmation Militaire 2019-2025, la cinquième tranche devrait être commandée en 2023 et livrée d’ici à 2030 (avec des premières livraisons à partir de 2027). En matière d’exportation, le Qatar, l’Egypte et l’Inde ont passé commande. L’amélioration continue du Rafale par Dassault Aviation en vue de développer les capacités opérationnelles de l’avion de combat multi rôles s’organise en standards successifs. La validation du standard F4 est prévue pour 2024, avec plusieurs fonctions disponibles dès 2022. Après F1, F2 (capacités air-sol et air-air), F3 et F3R (polyvalence élargie), une nouvelle étape des évolutions du Rafale s’annonce : nouveaux armements, amélioration du radar RBE2-AESA et des capteurs, capacités viseur de casque, évolution des moteurs M88, maintenance prédictive… surtout, il sera capable de prendre pleinement part au combat collaboratif en étant capable de recueillir et d’échanger des informations en temps réel avec l’ensemble des systèmes engagés sur une zone de combat. Commander dès maintenant la tranche 5, c’est s’assurer de pérenniser les efforts d’optimisation et d’évolution du Rafale en vue de rester à la pointe de l’innovation, tout en trouvant sa place dans les nouvelles modalités de combat connecté telles qu’elles sont développées aujourd’hui. La filière industrielle a besoin de s’aligner dès aujourd’hui pour assurer la continuité du programme Garantir la continuité du programme ne s’improvise pas, et surtout s’anticipe. Le Rafale naît du travail commun de Dassault Aviation et de ses partenaires (Thales, Safran, MBDA-Missile Systems, ainsi que des dizaines de sous-traitants spécialisés, ETI ou encore PME). Or à l’heure actuelle, la supply chain du programme se rapproche à court terme du dernier Rafale commandé. La tranche 5 est donc un besoin vital pour donner une visibilité d’activité sûre sur trois années, ce qui correspond au strict minimum nécessaire pour assurer la pérennité du programme. Négociation des contrats fournisseurs, organisation de l’approvisionnement, intégration des pièces primaires dans des sous-ensembles, délais de transports à anticiper puis réalisation de l’assemblage final à Mérignac… les étapes à planifier ne manquent pas. Prendre du retard sur la commande de cette tranche, c’est prendre le risque d’une véritable perte de compétences née de l’arrêt de la production dans la supply chain de Dassault Aviation. Dans un contexte économique et de concurrence particulièrement exigeant, il est essentiel d’agir vite – d’autant que si la crise sanitaire n’a pas fait disparaître les opportunités d’exportation, elle en a certainement reculé les possibilités à court terme. Rester compétitif est un choix d’avenir à concrétiser dès maintenant Enclencher la tranche 5, c’est soutenir les perspectives d’évolution du Rafale vers les standards F4, mais aussi F5 et MLU (Mid-Life Upgrade). A terme, cela permettra à l’appareil de pouvoir rivaliser avec les missiles hypersoniques dont sont équipés aujourd’hui la Russie et la Chine, et les Etats-Unis dans les années à venir. Le savoir-faire et les données techniques récoltées par les acteurs qui travaillent sur le Rafale seront aussi bénéfiques pour des projets à forte valeur ajoutée dans le secteur de la Défense (SCAF, etc.). Enfin, et est-il besoin de le rappeler ? Compromettre la continuité du programme menace des milliers d’emplois dédiés au Rafale à l’heure où, plus que jamais, la reprise nécessite de préserver le tissu économique et l’expertise développée en France et en Europe depuis de nombreuses années. Découvrez le groupe AMETRA en visitant notre site officiel. © photographie principale : Dassault Aviation – S. Randé
La Cotation Iso | Webinar Ametra
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