The V-model is a project management model that was first used in the world of industry, before being applied to software development. The way the process is organised helps avoid needless iterations and having to return to previous steps if any issues come up. As the diagram above shows, the downwards side of the process includes the design phase, while the upwards side incorporates the testing phase of the project. This conventional predictive approach is often compared to agile methods. Integrating complementary expertise It’s important to get all stakeholders involved as early on in the process as possible in order to avoid needless iterations. This is key in defining the product’s features from the outset, anticipating development costs and overseeing the project’s progress. Bringing clients into the fold makes them true partners in the study, which allows us to leverage their expertise, in addition to the expertise of engineers, suppliers and toolmakers. One of AMETRA’s advantages is that we can provide a real industrial vision that means we can plan the project as far ahead as possible and facilitate discussion. In short, it’s essential to compare different expertise and specific skills from the very start in order to account for any constraints and cut out iterative loops starting in the product design stage. FMECA plays a key part FMECA, or Failure Mode, Effects and Criticality Analysis, is an inductive and systematic approach to identifying potential failures before they occur, in order to mitigate the resulting consequences. It takes place on different levels: both at the product level and the process level. For example, it may be a question of anticipating product manufacturing risks right from the design stage, and what consequences that would have. AMETRA uses this method to guarantee a product’s features by working to manage risks, productivity, costs and processes. This approach helps avoid unpleasant or unexpected surprises, based on a failure analysis. Think about a mechanical pencil, for example : does the lead come out easily? What problems are you likely to encounter, and how can the design be made more reliable? With FMECA, we identify the potential failures that a means of production or process can encounter, their causes and consequences, as well as actions that can be taken to eliminate these risks or mitigate their impact. Finally, it’s important to remember that some fields, such as the nuclear industry, are subject to strong constraints, such as the RCC-M and Eurocode standards. These andards must be included in the process from the very start. To learn more about AMETRA’s expertise, please visit our official website. Article by Lionel
Osez l’international !
À l’heure où le GIFAS ouvre son bureau à Delhi et que tous les voyants sont au vert pour les PME et ETI qui font le pari de s’ouvrir vers l’international, le Groupe AMETRA s’implante en Inde via une joint-venture avec l’entreprise locale NUCON. S’implanter à l’étranger reste un saut difficile à faire pour de nombreuses entreprises françaises. Pourtant, le potentiel est bien là et le contexte industriel français permet de mettre toutes les chances de son côté. Comment et pourquoi ? La progression spectaculaire de l’attractivité française La France est de plus en plus attractive, portée notamment par son industrie qui a attiré à elle seule ⅓ des investissements étrangers dès 2017 (source : baromètre EY). Comparatif des investissements industriels par année : © Groupe AMETRA C’est ainsi que plus de 300 projets industriels ont été menés en un an (centres de R&D, création de sites), ce qui place la France au premier rang des pays européens en la matière. L’Hexagone a donc le vent en poupe, ce qui représente de belles perspectives pour les sociétés du paysage industriel français, notamment les PME et les ETI. © Cabinet EY De belles opportunités pour les entreprises, à condition d’oser se lancer à l’international Dans ce contexte très positif, un point reste toutefois délicat pour les entreprises françaises : la question de l’export, sur laquelle la France tend d’ailleurs à se placer en retrait sur les deux dernières décennies. Seules 2 ETI sur 5 osent s’y frotter à l’heure actuelle ! Pourtant, les PME exportatrices affichent non seulement d’excellents résultats, mais aussi un “optimisme supérieur à la moyenne” d’après cette enquête de conjoncture. Plusieurs acteurs travaillent donc à inverser la tendance, dont BPI France, la French Fab et le GIFAS – pour ne citer qu’eux. L’internationalisation est un levier fondamental de croissance et de réussite dans les années à venir, aux côtés de la digitalisation et de la modernisation des équipements. L’un des défis pour les PME et ETI est d’articuler le “made in France” et une projection stratégique à l’international. Cela implique de repenser son schéma industriel tout en s’appuyant sur la marque France. Les freins à l’internationalisation et les solutions pour se faire accompagner Pourquoi les PME et ETI hésitent-elles à se lancer ? Les freins sont d’abord psychologiques : la peur du saut vers la mondialisation, de se retrouver seul en terre inconnue… Heureusement, le contexte est propice pour un accompagnement adapté et sur-mesure. BPI France, partenaire de la French Fab, propose ainsi un accélérateur dont l’un des axes de travail porte sur l’internationalisation des activités. Les résultats sont déjà là : 40% des entreprises de la seconde promotion se sont développées sur de nouveaux marchés grâce à l’export, mais aussi une implantation à l’étranger pour la moitié d’entre elles… avec à la clé, un CA export en progression de 22% (source). Bilan de la 2e promotion du programme Accélérateur PME from Bpifrance Cette initiative est loin d’être la seule option disponible. Dans le secteur aéronautique, le GIFAS a lancé son programme “ambition PME-ETI” pour accompagner la croissance et booster la compétitivité de dizaines d’entreprises françaises. Pendant 18 mois, chaque société est accompagnée à la fois collectivement et individuellement pour aboutir à un plan stratégique bien formalisé. Enfin, n’oublions pas la Chambre de Commerce et d’Industrie et ses 123 chambres installées dans 92 pays : les PME et ETI peuvent s’appuyer sur ce réseau pour trouver l’aide et les conseils nécessaires à leur installation à l’étranger. Trouver le bon partenaire, prendre le temps de l’analyse Un projet d’internationalisation doit être réfléchi. Il est important de pouvoir anticiper les risques pour les limiter, mais aussi pour bien comprendre où l’on met les pieds. Quel est l’état de la concurrence au niveau local? Quelles sont les opportunités offertes en s’implantant dans ce pays ? Quelle structure juridique envisager, dans quel cadre légal national ? Comment impliquer les équipes et communiquer efficacement auprès de ses clients ? Comment transférer son savoir-faire et ses processus sans perdre son identité ? Beaucoup de questions doivent trouver une réponse avant de foncer tête baissée. Pour réussir la transition, de nombreuses PME et ETI font le choix d’une joint-venture ou autre forme d’association avec un partenaire local retenu pour sa connaissance du marché et de ses spécificités, ainsi que pour son réseau et les valeurs que les sociétés partagent. Le Groupe AMETRA se lance en Inde Dans ce contexte prometteur, le Groupe AMETRA, ingénieriste à capacité industrielle, s’implante en Inde à travers une joint-venture avec l’entreprise locale NUCON. « Pour répondre aux enjeux industriels mondiaux, nous avons choisi une stratégie de développement progressive et cohérente, explique Anne-Charlotte Fredenucci, PDG d’AMETRA. Ce projet en Inde constitue un nouveau tournant stratégique après notre implantation en Tunisie en 2005 et notre partenariat avec l’ingénieriste allemand CTWe l’an dernier. » Spécialiste des secteurs de l’Aéronautique et de la Défense, AMETRA accompagne aussi à travers cette implantation les achats locaux de ses grands clients que sont Dassault, MBDA ou encore Thales. AMETRA a choisi NUCON pour plusieurs raisons : « Il s’agit d’une entreprise familiale d’une taille proche de la nôtre, qui détient un savoir-faire dans l’intégration électronique ainsi que les habilitations aéronautiques et de Défense nécessaires. » Le partage de valeurs communes et la recherche de l’excellence opérationnelle ont également été des critères fondamentaux dans le choix d’un partenaire indien de confiance. Pour plus d’informations sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez le site Internet www.ametragroup.com ou les autres articles du blog.
Agilité et Ingénierie : la conduite du changement au sein d’une entreprise
La conduite du changement et l’adoption d’une méthode agile sont au cœur des réflexions dans de nombreux secteurs, y compris dans l’industrie et l’ingénierie. Il s’agit d’une approche de pilotage et de réalisation de projets initialement née dans le secteur informatique. Elle permet de mieux satisfaire le client au plus près de ses besoins, tout en maîtrisant les coûts et en réduisant les délais et itérations inutiles. Quelles sont ses caractéristiques et implications pour l’entreprise ? Ce qu’implique la conduite du changement au sein d’une entreprise La conduite du changement appelle une approche globale. Par exemple, pour amorcer le passage d’une méthode cycle en V à une méthode agile, il faut amorcer une rupture dans le mode de fonctionnement de la société, ce qui contraint mécaniquement les collaborateurs à un effort d’apprentissage. Parler de conduite du changement, c’est aussi accompagner la rupture. Cela passe notamment par une évolution de la culture de l’entreprise ou du groupe, de la direction jusqu’au terrain. Une forte implication des managers de proximité pour accompagner le changement et fédérer les équipes est donc cruciale. Le changement s’effectue de manière pyramidale, via une communication claire de la direction vers l’ensemble des collaborateurs, voire des partenaires. En résumé, la rupture dans les modes de fonctionnement implique : Un effort d’apprentissage Un choix de changement dans une optique d’amélioration (et non pas “changer pour changer”) Une planification précise L’évaluation des impacts (par exemple, le passage du cycle en V à la méthode agile pour des ingénieurs) Une fédération des équipes Le renforcement du rôle de manager de proximité Une communication engageante, cadencée et régulière de la direction vers la base Le choix d’un panel de clients pour tester la mise en place d’un projet agile; … et un dernier point crucial, l’industrialisation du changement. Cette dernière remarque est importante pour la réussite de l’entreprise, car une fois le changement de méthode enclenché, il est fondamental de rapidement formaliser et donner de la maturité aux processus, aux outils, aux modèles de documents, aux boucles de validation. Anticiper les risques et les impacts des évolutions Dans le cas d’une société d’ingénierie comme AMETRA par exemple, le changement implique de réfléchir au pourquoi de la rupture et à ce qu’elle peut apporter, tant positivement que négativement. Pourquoi passer à une méthode agile plutôt qu’au cycle en V? Quels sont les points positifs et les risques engendrés ? Quel impact un changement d’approche peut-il avoir sur chaque agence… et les clients connaissent-ils cette méthode ? Planifier le déploiement est important, tout comme se donner des objectifs et des jalons pour y parvenir. L’agilité : de quoi parle-t-on exactement ? La méthode agile repose sur plusieurs valeurs fondamentales et une série de principes généraux. Le manifeste Agile place ainsi les individus et leurs interactions, les logiciels opérationnels, la collaboration avec les clients et l’adaptation au changement plutôt que le suivi d’un plan comme socle de valeurs. Ses grands principes généraux incluent notamment : la satisfaction du client en priorité l’accueil favorable des demandes de changements et modifications la coopération permanente entre l’équipe projet et le client la responsabilisation des équipes et des collaborateurs motivés l’ajustement des processus et approches sur une base régulière, afin de gagner en efficacité la communication continue en face-à-face, au sein de l’équipe et avec le client une attention constante portée à la conception la capacité à livrer vite la recherche de l’excellence technique la mesure de l’avancement d’un projet en fonction des fonctionnalités de l’application le choix de faire simple Il existe plusieurs méthodes agiles. Au-delà de l’approche retenue, être agile permet à une entreprise de changer en profondeur ses process pour s’adapter au mieux et au plus vite à l’évolution du projet et des besoins du client. Guide pratique de la Méthode Agile de Eloquant La méthode agile, une approche d’avenir en ingénierie ? Si à l’origine, l’agilité est née et a été développée dans le secteur informatique (IT), elle s’est peu à peu répandue dans d’autres domaines, où elle permet d’obtenir d’excellents résultats tant sur le plan de la satisfaction client que sur la maîtrise des coûts et des délais. Dans le secteur de l’ingénierie, l’une des questions qui se posent est de remplacer la méthode cycle en V traditionnelle par une approche agile de type Scrum. Aujourd’hui en effet, l’ingénierie et l’industrie sont confrontées à des challenges similaires à ceux du secteur IT. Ainsi, un client peut par exemple arriver avec des données d’entrée et un cahier des charges spécifique, mais au fur et à mesure que le projet avance, de nouvelles demandes surviennent, le cahier des charges évolue… Au final, le projet implique un grand nombre de changements qui engendrent des délais, des surcoûts et des modifications qui frustrent autant le client que les équipes lorsqu’elles obligent à reprendre une partie du travail devenue obsolète. L’agilité permet d’inclure davantage le client dans le projet, en se basant par exemple sur le modèle Scrum ci-dessous. Comme on le voit, à la différence du cycle en V qui est un modèle séquentiel, l’approche agile est itérative : Au-delà du fonctionnement concret de l’approche, qui repose beaucoup sur un management et un suivi de projet très visuel (post-it par exemple) et des échanges humains répétés, l’agilité est avant tout un état d’esprit, bien plus qu’une méthode. Rôles et étapes de la méthode SCRUM Les 3 rôles ”piliers” de Scrum Le Scrum Master est celui qui maîtrise parfaitement l’approche et est donc en charge d’assurer le bon déroulement de cette dernière, ainsi que la productivité de l’équipe. C’est en quelque sorte le “coach” du projet. À ce titre, il doit faire preuve de pédagogie et rendre la communication la plus fluide possible avec et au sein de l’équipe. Il s’agit d’une approche de management beaucoup plus participative que les méthodes traditionnelles. Le Product Owner, généralement un expert métier, porte la vision du produit et définit les spécifications fonctionnelles ainsi que la priorisation des fonctionnalités. Il agit en interaction avec l’équipe. L’Équipe : l’équipe de développement a
Pile à combustible multifonctionnelle dans l’aéronautique
Via sa nouvelle cellule interne R&D AMETRA Research, le Groupe AMETRA travaille actuellement sur l’intégration des piles à combustible multifonctionnelles destinées au secteur aéronautique. Pour rappel, les piles à combustible (PAC) produisent du courant électrique en convertissant l’énergie chimique de la réaction de l’hydrogène et de l’oxygène. Cette réaction est l’inverse de l’électrolyse. L’intérêt de ce type de pile est que l’on fournit un combustible qui se mélange avec l’oxygène de l’air et permet d’obtenir de l’électricité, mais aussi de générer des sous-produits comme de l’eau, de la chaleur et de l’air appauvri en oxygène. Les objectifs européens définis par ACARE (Advisory Council for Aviation Research and Innovation in Europe ou Conseil Consultatif pour la Recherche Aéronautique en Europe) de réduction du bruit (-65% par rapport à l’an 2000), de réduction d’émission de CO2 (-75% par rapport à l’an 2000) et de NOx (-90% par rapport à l’an 2000) pour l’horizon 2050, s’inscrivent notamment avec les problématiques liées à l’Avion Plus Electrique (MEA). Au niveau de ces enjeux, la pile à combustible est particulièrement intéressante en raison de son caractère multifonctionnel. Son principal avantage est en effet d’économiser de la masse en réalisant plusieurs fonctions à partir d’un seul système. Pile à combustible multifonctionnelle, un potentiel considérable Le terme “multifonctionnel” signifie que l’on peut non seulement l’utiliser pour générer une puissance électrique afin d’alimenter l’avion, mais aussi pour générer des sous-produits qui vont remplir d’autres missions : eau pour les toilettes de l’avion, conditionnement de l’air dans la cabine, utilisation de la chaleur générée pour réchauffer les plats en cuisine… entre autres fonctionnalités. Là où la récupération de l’énergie de la pile à combustible multifonctionnelle est encore plus intéressante, c’est que l’air appauvri qu’elle produit peut servir à réaliser l’inertage des réservoirs de l’avion. Au fur et à mesure que le kérosène est consommé au cours d’un vol, il est remplacé par de l’air dans le réservoir. Pour des raisons de sécurité, il faut que cet air soit inerte, ce dernier ne pouvant pas s’enflammer. L’intérêt des PAC multifonctionnelles sur ce point serait de pouvoir remplacer le système actuel d’inertage (FTIS : Fuel Tank Inerting System ou système d’inertage des réservoirs de kérosène). Un autre remplacement possible est celui du groupe auxiliaire de puissance (APU) utilisé principalement pour les opérations au sol qui se trouve en queue d’avion et qui constitue aujourd’hui une source importante de bruit et de pollution. La pile à combustible, elle, fonctionne avec peu de bruit, sans vibration ni pollution. En résumé, la PAC multifonctionnelle permet théoriquement avec un seul élément de réaliser plusieurs fonctions et objectifs : L’inertage des réservoirs Le remplacement de l’APU La production d’eau Le remplacement de systèmes relativement inefficaces et/ou polluants comme la RAT (Eolienne de secours) L’obtention de gains de masse à différents endroits de l’avion Spécificités et contraintes des recherches sur l’intégration de la pile à combustible Réduire la masse est bien sûr aussi un objectif fondamental qui intéresse tant les constructeurs que les avionneurs. C’est d’ailleurs l’une des contraintes les plus importantes en aéronautique. La PAC multifonctionnelle s’inscrit vraiment dans cette démarche, puisqu’elle permet de gagner de la masse à différents endroits de l’avion. Par exemple, en retirant l’APU et en lui substituant le poids de la PAC, qui sert aussi à inerter les réservoirs et produire de l’eau, il devient possible de moins embarquer au décollage et donc de gagner de précieux kilos. Les contraintes liées à l’intégration d’une pile à combustible sont multiples, en particulier dans le cadre aéronautique : Une utilisation pour l’aviation impose de nombreuses règles de sécurité, de fiabilité et de normes à respecter. Ajouter un élément nouveau à un appareil implique de pouvoir certifier qu’il respecte toutes les exigences de sécurité et de fiabilité. La pile à combustible est multifonctionnelle. Par rapport aux fonctions choisies d’utilisation de la PAC, des scénarii de vol et de la taille de l’avion, on parle donc d’intégrer un système qui va avoir beaucoup d’éléments physiques (électriques, thermiques, thermodynamiques, mécaniques…). Il s’agit d’un projet multiphysique complexe à intégrer dans un avion, et qui nécessite une méthodologie de design adaptée et de nombreuses simulations sur la faisabilité, avant de générer une maquette et de passer au prototypage. Le travail de la cellule R&D Ametra AMETRA Research travaille sur ce projet système en avance de phase, avec la volonté de monter en compétences sur ce sujet et de pouvoir proposer quelque chose de nouveau à ses clients dans les années à venir. L’objectif est de pouvoir aboutir à un démonstrateur ou un prototype d’ici 3 ans. Les travaux sur l’intégration des piles à combustible rejoignent ceux menés par la cellule sur l’avion plus électrique, dans la mesure où ce dernier cherche à remplacer ce qui est polluant et potentiellement améliorable par un système efficace et, de plus, propre. À l’heure actuelle, le projet consiste à créer un nouveau système de distribution électrique, visant là encore à réduire la masse et l’émission de gaz à effet de serre de l’avion. La pile à combustible permettra aux acteurs de l’aéronautique de s’orienter vers des systèmes plus simples, moins lourds et dont la maintenance est aisée. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel, et ne manquez pas notre webinar dédié au programme More Electric Aircraft.
La R&D au cœur d’un bureau d’études
En matière de Recherche et Développement (R&D), les entreprises ont plusieurs options à leur disposition : faire appel à un contrat temporaire, à de l’intérim… ou bien opter pour un bureau d’études (BE) capable de mener à bien les recherches via une cellule dédiée. Les avantages d’une cellule R&D dans un bureau d’études Cette solution apporte une forte valeur ajoutée à différents niveaux : 1) L’optimisation des délais, de la productivité et des coûts Opter pour un bureau d’études en charge de la R&D permet d’assurer que les compétences et collaborateurs sont entièrement dédiés au projet. Pour l’industriel, cela limite les coûts de formations et les éventuels investissements “externes” à l’activité. Une cellule R&D intégrée au BE offre aussi une forte adaptabilité à la charge. Cette souplesse permet aux industriels d’obtenir une vraie vision financière de leurs investissements, sans avoir à se soucier de la gestion des ressources humaines, des coûts supplémentaires qui surviennent fréquemment, des périodes où les besoins sont plus faibles ou, à l’inverse, en augmentation importante. Au final, chaque projet fait l’objet d’un accompagnement sur-mesure personnalisé et maîtrisé. 2) Des capacités d’innovation remarquables Les compétences outils et techniques des ingénieurs permettent d’allier leur savoir-faire et spécialités à une forte créativité. Dans le cas du Groupe AMETRA, cette dimension est renforcée par une approche multi-niveaux et cross-sectorielle permettant de bénéficier de la fertilisation croisée et des retours d’expériences entre différents secteurs et projets. Décloisonnement des échanges et des perspectives, réflexions transverses sur de possibles transferts de technologies, de méthodologies, d’outils ou encore de compétences : la capacité à innover se trouve considérablement accélérée. 3) La possibilité de garantir la performance des projets de recherche et développement En adoptant une approche d’ingénierie simultanée, qui consiste notamment à engager tous les intervenants dès les prémices du projet, la société d’ingénierie est capable de s’engager sur la performance du projet R&D, ce qui n’est pas forcément facile dans d’autres contextes de pilotage. Le Groupe AMETRA va plus loin dans l’innovation collaborative et lance AMETRA Research Afin de gagner en agilité, de viser l’excellence industrielle et de répondre aux besoins de l’écosystème industriel par l’innovation, le Groupe AMETRA lance sa cellule interne R&D AMETRA Research, consacrée aux grandes problématiques industrielles. L’un de ses principaux objectifs ? Réaliser du co-développement technologique avec ses clients. « Nous avons identifié de nombreuses problématiques industrielles en lien avec nos clients comme Thales, ArianeGroup ou MBDA pour les secteurs de l’aéronautique et la Défense, explique Laurent Delaye, Directeur Technique du Groupe AMETRA. Cette nouvelle cellule va nous permettre de développer un savoir-faire technologique en phase avec leurs attentes, qui sera également profitable à terme à l’ensemble du marché industriel. » AMETRA Research travaille ainsi à répondre et à anticiper les besoins des clients du groupe en matière d’innovation industrielle, dans des secteurs clés tels que l’aéronautique et la défense, mais aussi le nucléaire, le ferroviaire ou encore le médical. Les premiers travaux d’ingénierie portent sur les problématiques autour de l’énergie dans l’aéronautique et l’avion plus électrique. Cette cellule R&D permet aussi de faire monter les ingénieurs en compétence : tous les collaborateurs d’AMETRA peuvent ainsi, en fonction de leur domaine de compétences, participer aux projets techniques via des groupes de travail encadrés par deux docteurs en électronique et un docteur en mécanique. Enfin, AMETRA Research permet d’initier des partenariats avec des laboratoires et centres R&D, ce qui permet d’assurer une veille technologique indispensable et de faire progresser l’expertise du groupe en développement de nouveaux projets industriels. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel.
Planification, la quatrième dimension…
Encadrer précisément des opérations de maintenance et pouvoir mettre en place une planification dynamique qui inclut notamment l’évolution de différents scénarios en fonction de leurs coûts, de leurs interactions et des déplacements dans l’espace (délais) est rendu possible par le recours à la 4D, via le logiciel SYNCHRO. Dans ce contexte, la 3D vient se mettre au service de la 4D. Cette dernière remplace les outils 3D habituels, y ajoute une dimension temps et rend ainsi possible une gestion affinée, immersive et évolutive des projets industriels. Comment la 4D améliore la planification et la maîtrise de la maintenance Concrètement, la technologie 4D connecte la maquette 3D du projet au planning d’exécution. S’il s’agit d’une solution qui peut être très utile dans le secteur du bâtiment (dans le cadre BIM par exemple), elle concerne en réalité l’ensemble de l’organisation industrielle. Ainsi, sur des développements de bâtiments industriels impliquant beaucoup d’opérations de maintenance et des délais très tendus pour cette dernière (équipement nucléaire critique, etc.), avoir recours à Synchro au sein d’un bureau d’études va permettre de travailler en amont pour valider la faisabilité du projet, proposer des amendements… Le logiciel permet d’analyser tous les flux d’utilisation d’ateliers et de passages en fonction de scénarios donnés, sur lesquels il va être possible d’analyser comment les 3D s’assemblent, bougent et si l’organisation est compatible avec un temps fixé en maintenance. En superposant les trajectoires des produits, Synchro va permettre d’analyser les contraintes de flux qui peuvent se croiser et les zones susceptibles d’être inutiles pendant le processus. Ce qu’apportent la 4D et Synchro au travail des bureaux d’études Plutôt qu’une approche “traditionnelle” où tout se fait manuellement, il devient possible de définir les scénarios possibles puis de jouer sur la planification de chacun d’entre eux. La technologie 4D apporte ainsi plusieurs atouts à forte valeur ajoutée : Un meilleur suivi du déroulé; La gestion d’un planning global permettant non seulement d’examiner un scénario en particulier, mais aussi ses interactions avec les autres. En effet, un scénario correspond à un “organe” du projet, avec ses caractéristiques spécifiques. Dans certains cas, des centaines de scénarios doivent être pris en compte. Une détection des problèmes en cours, afin de modifier les scénarios en conséquence. Cette capacité à signaler un problème ou générer une liste de problématiques existait déjà avec d’autres outils, mais Synchro apporte une nouveauté de taille : le faire en dynamique. Cet aspect permet d’optimiser les projets de maintenance, en particulier lorsque cette dernière est particulièrement contrainte par le temps et l’espace. La récupération des 3D issus d’autres logiciels (Catia par exemple), ce qui permet d’agréger différentes sources de données pour les traiter ensemble. Amélioration de la performance, prévisions affinées, diminution des risques, maîtrise des coûts et étude de faisabilité : l’alliance de la 3D et des possibilités de 4D apportées par le recours à Synchro dans les bureaux d’études présentent donc de solides opportunités pour les industriels. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel.
ISO 9001, EN 9100… Comment assurer le suivi de la qualité à tous les niveaux de l’entreprise ?
Du processus de pilotage projet dédié à la garantie de performances en passant par les échanges clients, une forte culture de communication interne et les certifications ISO 9001 et EN 9100, le Groupe AMETRA met tout en œuvre pour assurer un suivi de la qualité à tous les niveaux de l’entreprise. 1- L’intégration de la démarche qualité dans le processus opérationnel Entreprise certifiée ISO 9001 pour son management de la qualité, le Groupe AMETRA a mis en place un processus spécifique de pilotage de projet nommé le P2P. Ce dernier intègre notamment les procédures à respecter et la vérification de leur application. Le travail de chaque bureau d’études vise à assurer la qualité de livraison la plus optimale possible, des études, calculs et créations de prototypes à un choix précis et exigeant de fournisseurs. Ces derniers sont d’ailleurs sélectionnés à travers un panel référencé et font l’objet d’une évaluation régulière de leurs performances. Cette démarche qualité prévoit aussi un double niveau de contrôle formalisé : un autocontrôle par le concepteur, un contrôle par le chef de projet ou par une personne dédiée. Enfin, des audits internes sont organisés pour vérifier que les procédures sont parfaitement respectées au sein des différentes agences : le processus a-t-il bien été mis en place ? Son application est-elle effective à toutes les étapes du projet ? Cette exigence constante de qualité vise à assurer la satisfaction de chaque client. 2- Des besoins et exigences clients identifiés dès le début du projet Pour garantir la qualité et la performance de chaque projet, il est essentiel de procéder à une revue précise des besoins, ce qui permet de créer une matrice d’exigences et une cartographie du processus. Cela permet non seulement de garantir la performance des projets, mais aussi d’anticiper dès le départ la qualité de leur exécution. 3- Un travail d’équipe qui repose sur la communication Pour que les collaborateurs adhèrent pleinement à la démarche qualité, il est important d’établir une proximité et d’échanger tant au niveau de la direction qu’à celui des agences et bureaux d’études. Chaque agence est dotée d’un correspondant qualité, qui répond aux questions sur l’évolution de la documentation disponible, la politique de qualité… Une présence régulière dans les agences et bureaux d’études régionaux, afin de faire le point sur le P2P et le suivi des indicateurs. La communication et le dialogue pédagogique sur ce thème passent aussi par la mise à disposition de documents, affichages spécifiques et échanges d’informations. Les réunions trimestrielles et comités de pilotage dédiés au suivi de la qualité sont complétés par des échanges téléphoniques. Des rendez-vous clients sont organisés pour suivre attentivement le déroulement des projets. Tout doit être mis en place pour intégrer l’ensemble des acteurs à la démarche qualité de l’entreprise, quelles que soient leur fonction et leur implantation géographique. Enfin, dans ce même esprit de démarche d’amélioration continue, une enquête périodique de satisfaction est menée auprès de chaque client. 4- Une certification EN 9100, garante d’un très haut niveau d’exigences dans l’aéronautique, les industries de défense et le spatial L’EN 9100, dont l’appellation française complète est “Système de management de la qualité – Exigences (basé sur ISO 9001:2000) et système qualité – Modèle pour l’assurance qualité en conception, développement, production, installation et exploitation (basé sur ISO 8402:1994)”, est une norme dédiée aux secteurs de l’espace, de l’aéronautique mais aussi de la Défense. Avec des clients tels que THALES, Safran ou encore ArianeGroup, le Groupe AMETRA s’inscrit parfaitement dans cette recherche élevée de qualité. L’EN 9100 reprend l’intégralité de la norme ISO 9001 tout en renforçant sensiblement ses exigences (+30% environ). Elle ajoute aussi les notions de “caractéristiques clés” et de “procédés spéciaux”. Un procédé spécial est une opération que l’on ne peut pas contrôler par une mesure. Par exemple, dans le cas du traitement thermique d’une pièce métallique, il n’existe pas de moyen final pour contrôler que tout s’est bien passé. Le procédé doit donc être validé en amont pour s’assurer qu’il est répétable et fiable. Ce point est particulièrement sensible au niveau de la supply chain d’un bureau d’études. La maîtrise des fournisseurs permet de s’assurer que tous leurs procédés sont bien validés. La certification EN 9100 demande aussi beaucoup plus de contrôles et de traçabilité. Par exemple, si un avion rencontre un souci, il doit être possible de remonter toute la chaîne jusqu’au bureau d’études qui a conçu la pièce. Les preuves de chaque opération doivent donc être conservées. Cette approche va très loin et instaure une traçabilité plus avancée que dans de nombreux autres domaines. Ensuite, des indicateurs sont rendus obligatoires avec cette norme et permettent d’aller encore plus loin dans la démarche qualité : l’OTD et l’OQD, qui mesurent le respect des délais et de la qualité, ont des taux de résultats attendus particulièrement élevés. Pour le groupe AMETRA, deux éléments ont été renforcés dans le processus de pilotage : La maîtrise des risques, dont le niveau très élevé est l’une des caractéristiques de l’aéronautique. Dès le démarrage du projet, l’intégralité des risques qui peuvent survenir doit être anticipée (techniques, délais…). Chacun d’entre eux doit être accompagné de plans d’actions pour gérer ces risques. La maîtrise des exigences : ce deuxième point implique d’être capable d’identifier toutes les exigences techniques liées au produit que l’on va fabriquer. Il faut être capable de démontrer en amont que l’on peut y répondre, puis de pouvoir fournir des justificatifs et preuves au cas par cas pendant le projet (essais, calculs…). L’EN 9100 implique donc une forte notion de responsabilité, qui se répercute aux différents maillons de la chaîne en fonction du projet. Le Groupe AMETRA, certifié EN 9100, assure une maîtrise complète de la supply chain, avec un niveau très élevé de référencement des fournisseurs associés à ce type de projets. Enfin, le processus qualité dans ce contexte implique des échanges plus formels permettant de valider les décisions prises. Retrouvez plus d’informations sur la gestion de la qualité au sein du Groupe Ametra sur notre chaîne Youtube et notre vidéo
Ingénieurs et industriels : quelles solutions pour quels profils clients ?
Pour améliorer en permanence la qualité de service en progressant dans l’échelle de valeur et en se responsabilisant aux côtés du client, il est important d’adopter une approche personnalisée pour les différents besoins, caractéristiques et profils des industriels. Le choix d’une solution adaptée dépend le plus souvent de la maturité de la relation avec le client, mais aussi de l’étape du projet ou du plan programme de ce dernier. Les 4 grands types de collaborations possibles entre ingénieurs et industriels Plusieurs approches sont possibles : La délégation de moyens Lorsqu’il s’agit d’une nouvelle collaboration, c’est l’approche la plus aisée à mettre en place. Elle permet en effet de partir sur des prestations individuelles réalisées sur le site du client. On parle aussi d’assistance technique. Cette solution permet au client d’exprimer son besoin, en particulier au niveau des compétences qu’il recherche. Des collaborateurs sont alors mobilisés afin d’y répondre. Ils interviennent directement chez le client. Pour garantir l’adéquation permanente entre le besoin identifié et les compétences mises à disposition, il est important d’implémenter un suivi technique réalisé par les managers des équipes. La délégation de moyens est généralement le 1er pas dans la relation avec un nouveau client, mais elle peut également être retenue pour répondre à une nécessité de proximité avec l’équipe projet du client. Cela étant dit, pour des besoins importants ou nécessitant de l’expertise, proposer d’autres solutions sera souvent plus adapté. Les solutions du type centre de compétences (ou plateau technique intégré) Toujours en environnement client, cette approche va plus loin dans la notion d’équipe, de responsabilité et de hiérarchisation. Ce n’est pas toujours la plus aisée à mettre en œuvre mais, bien préparée, elle apporte de nombreux atouts. Avec cette seconde option, une équipe est mise en place et une personne est identifiée en tant qu’interlocuteur principal de l’industriel. La capitalisation du retour d’expérience est donc déjà meilleure, car elle permet d’échanger avec et au sein de l’équipe, de comparer les problématiques avec des situations déjà rencontrées… Cette même équipe est donc à même d’attribuer elle-même les tâches qu’elle doit traiter. Des gains de productivité en découlent naturellement. Toujours associé à un suivi technique du manager de l’équipe, le client bénéficie donc à la fois du support et de l’adaptabilité de la société d’ingénierie. Le centre de services Lorsque le besoin de proximité avec le client reste obligatoire, le centre de services est une solution optimale. Son fonctionnement est encore différent : l’équipe en front office (chez le client) récupère les besoins du client, les formalise et réunit les données d’entrée dont elle a besoin. C’est ce qui permet notamment au groupe AMETRA de s’engager sur les notions de coûts, de qualité et de délais. La force de cette solution réside dans la capacité à massifier ou expertiser en back office. Cette approche permet de forfaitiser la charge et d’allouer les compétences adaptées au besoin client de la manière la plus optimisée et rentable possible. La notion de compétences laisse la place à des tâches à réaliser, voire même des catalogues de tâches. Associés à une évaluation permanente de la qualité, les gains de productivité deviennent alors mesurables. En résumé, opter pour un centre de services présente plusieurs avantages, dont l’adéquation permanente entre les tâches à réaliser et les compétences associées, une gestion facilitée des pics et creux de charge, une vraie proximité dans les échanges entre collaborateurs et clients, ainsi qu’une meilleure capitalisation des retours d’expériences et connaissances. Le work-package forfaitaire Le work-package forfaitaire nécessite une formalisation de besoins précise. Si la gestion de configuration ne permet pas de figer un package de données d’entrée suffisamment mature, il est éventuellement possible de proposer une phase préliminaire suivant les 3 premières solutions précédemment abordées. Sur la base de cette expression de besoin affermie (Cahier des Charges, Spécification Technique de Besoins), la responsabilité du projet revient alors à 100% au Groupe AMETRA, que ce soit au niveau des études mais aussi de la réalisation : dans ce cas, il s’agit d’un work-package « Build to Spec ». Avec cette quatrième solution, et à la différence d’une délégation de compétences, il va alors falloir gérer les exigences techniques et fonctionnelles en adaptant la géométrie des équipes et en pilotant la supply-chain le cas échéant. Ce cadre implique d’intervenir sur toutes les phases du projet. Au niveau de la maturité de la relation, le work-package au forfait implique donc un haut degré de confiance. On note aussi des gains de productivité liés à la mobilisation dynamique de l’ensemble des compétences de l’entreprise et de sa supply-chain. Cette solution favorise également la fertilisation croisée des compétences (voir notre article à ce sujet dans un contexte R&D). Récapitulatif des caractéristiques de chaque approche au sein du Groupe AMETRA © Groupe AMETRA Quel que soit le degré de maturité de la relation avec les industriels, le Groupe AMETRA est soucieux de toujours adapter et faire évoluer les solutions proposées pour aller de l’avant, amener une forte valeur ajoutée et rappeler qu’il est dans son ADN de faire preuve d’une grande flexibilité au service des résultats et de la construction de relations de confiance durables. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel. Par Guillaume.
Projet médical : Les clés pour le manager
L’environnement médical implique plusieurs spécificités lorsqu’il s’agit de mettre en place et de manager un projet au forfait. C’est ce que propose régulièrement le Groupe AMETRA à ses clients. Les caractéristiques propres au secteur médical Bien plus qu’une spécificité du secteur, c’est son environnement qui le rend si spécial au regard des prestations au forfait : L’innovation est au centre du travail. Cela signifie qu’il faut aller vite, que des éléments nouveaux apparaissent en permanence et que les directions prises jusqu’alors peuvent changer instantanément et à n’importe quel moment du projet lorsqu’une nouveauté survient. Une grande flexibilité est donc nécessaire. Il n’est pas possible de se contenter de spécifier certains éléments, car tout peut changer sans prévenir. Après avoir débuté ce type de collaboration en se basant d’abord sur de longs projets anticipés sur plusieurs mois, il est rapidement apparu que l’approche la plus optimale est d’évoluer par jalons au fur et à mesure que de nouvelles données apparaissent. La gestion de projet médical avec engagement de résultats Dans le secteur médical comme dans d’autres champs d’activités, le Groupe AMETRA peut intervenir dans le cadre d’un forfait avec engagement de résultats. Dans le cas d’un projet pour un groupe pharmaceutique mondial , le framework est composé d’étapes engageantes qui vont s’inscrire dans le cadre d’un projet sur 1 mois par exemple. Il est alors possible, dans ce contexte, d’anticiper les besoins et les objectifs en gardant en tête les buts et résultats définis pour l’ensemble… tout en gardant un maximum de flexibilité. À la différence d’autres secteurs, il est important d’ouvrir un peu plus le champ des possibilités en matière de spécifications, afin d’intégrer plus facilement les innovations et éléments nouveaux qui surviennent. Cela implique bien sûr de rencontrer régulièrement ses clients et partenaires et d’entretenir une relation de proximité favorisant l’échange et le feedback, afin de s’assurer que tout le monde va bien dans la même direction. Pour le reste, chaque projet est unique mais le cycle en V reste une base incontournable pour sa gestion et sa bonne avancée. Les facteurs clés pour innover Cette organisation, la prise en compte des spécificités et le degré d’innovation nécessaire dans le secteur médical impliquent une forte capacité à se montrer flexible. Cela est toutefois plus spécifique au fait qu’il s’agit d’intervenir au niveau du département innovation qu’au secteur médical à proprement parler. Au final, le groupe AMETRA est en mesure de parfaitement gérer des projets au forfait dans ce secteur, en faisant preuve d’adaptation et en mettant en place un cadre propice à la naissance de nouvelles idées et conceptions innovantes. Pour en savoir plus sur le Groupe AMETRA et ses cœurs de métier, rendez-vous sur le site officiel. Par Morten.
La collaboration du Groupe AMETRA avec TechnicAtome
Cela fait plus de 30 ans que le Groupe AMETRA et TechnicAtome travaillent sur plusieurs projets communs et ont développé une relation de confiance, permettant ainsi de dessiner de nouvelles perspectives de collaboration pour les années à venir. Les grands jalons de la collaboration entre le Groupe AMETRA et TechnicAtome Année 2012: Création d’un centre de services dans le domaine de l’aéronautique près de Toulouse, dans le cadre de la diversification d’Areva TA qui souhaitait alors se positionner dans l’outillage aéronautique. Année 2014: Création d’un centre de services calcul & mécanique en sous-traitance de TechnicAtome. Ce projet est d’autant plus important qu’il s’agit du 1er centre de services transverse projets. Le Groupe AMETRA a travaillé à réduire les coûts d’année en année, à travers une organisation opérationnelle fiable et un haut niveau de communication avec TechnicAtome. Un travail en commun sur le projet de Réacteur Jules Horowitz (RJH). Le Projet RJH a renforcé les liens entre le Groupe AMETRA et TechnicAtome. Un partenariat historique sur le Laser Mégajoule. Depuis 20 ans, AMETRA accompagne TechnicAtome dans les différentes phases du projet. À Saclay pour réaliser la conception préliminaire de la partie centrale du LMJ (salle d’expériences) puis à Bordeaux pour les activités de Cellule de Synthèse, AMETRA a développé une compétence précieuse notamment dans la conception des équipements opto-mécaniques, de mesures plasma et de maintenance nucléaire. En 2017, lors de la réponse à l’Appel d’offre du CEA pour l’Assistance à l’ingénierie et à l’Exploitation du LMJ, TechnicAtome a souhaité s’associer avec AMETRA en tant que sous-traitant déclaré, pour traiter la partie maquette numérique et conception mécanique. Un contrat de 6 ans a été signé en ce sens début 2018. Une relation de confiance renouvelée Cette longue coopération et ces différents projets font que le Groupe AMETRA et TechnicAtome ont atteint un degré avancé de confiance et d’échange : « AMETRA est pour TechnicAtome un partenaire de longue date, et nous ne pouvons que louer son savoir-faire technique et sa fiabilité dans la durée. » (témoignage de Loïc Rocard, Président Directeur Général de TechnicAtome, à retrouver sur cette page). Et demain ? Au regard de l’historique et de la qualité de la collaboration et de cette confiance établie au fil des années, le Groupe AMETRA est identifié par TechnicAtome comme un partenaire important Le groupe AMETRA construit actuellement une nouvelle méthodologie et, outre les contrats et projets existants, s’apprête à développer des activités avec TechnicAtome dans le domaine de l’intégration système, avec de belles perspectives d’évolution. L’ensemble des métiers du Groupe AMETRA sera donc potentiellement impliqué dans les projets à venir, de la mécanique au calcul en passant par le manufacturing, l’électricité, l’électronique et les automatismes. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel. Image source : Laser Mégajoule© CEA

